Notre nom - Nos origines

 

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Sommaire

 

 

I - NOTRE NOM :

        a) Notre nom de famille a pour origine le mot gascon CABAU
        b) La deuxième partie de notre nom (FAUROUNE)
        c) La troisième partie est « dit le SIGAUD »

 

II - Les AUTRES FAMILLES CABAU de la vallée de MASSAT en Couserans:

 

III - AUTRES FAMILLES CABAU et VARIANTES du NOM :

 

IV - NOS ORIGINES :

        a) La vallée de la Canadelle (Col de Port ) : (avant 1615 - 1686)
        b) La vallée de l'Arac : (1686 - 1889)
        c) La vallée de la Courtignou : (1889 - 1930)
        d) La ville de Toulouse : (1930 à nos jours)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

I - NOTRE NOM :


En dehors du prénom, notre nom complet se compose de 3 entités bien définies :

a) CABAU (prononcer cabàou)
b) FAUROUNE (prononcer faouroune)
c) SIGAUD (prononcer sigàout) (et FLINGOS (prononcer flin'gos) pour l'autre branche créée en 1770).



     
  a) Notre nom de famille a pour origine le mot occitan CABAU qui signifie :

1 - Bien, avoir, fortune
2 - Produit du troupeau : veau, poulain
3 - Cheptel, troupeau
4 - Troupe de gens.
(d'après le "dictionnaire gascon-béarnais / français d'Eric Chaplain aux Editions Princi Negue de Pau)
5 - On retrouve en ancien Occitan le mot CABAU qui signifie riche, puissant.
(d'après le dictionnaire étymologique des noms de famille de M.T. Morlet aux Editions Perrin)
6) Certains y trouvent la signification de Cheval.

Il existe également la variante CABAL qui vient du latin CABALIS. Elle est située dans le Tarn et l'Aveyron avec la même définition qu'en 3 et 4.

On peut donc conclure que le paragraphe a) donne une définition exhaustive des sens de notre nom de famille.
En résumé, on a donné ce mot de cabau à une famille qui possédait des animaux domestiques (vaches, chevaux, ...) et qui donc était riche.

Sur les actes les plus récents (dès 1930) il ne reste plus que CABAU. Sur les actes compris entre 1850 et 1930, le nom était CABAU dit le SIGAUD. Vers 1850, on retrouve les liens entre FAUROUNE et SIGAUD qui sont en fait la même famille. Avant 1850, on voit le nom en général complet. Vers 1700, les actes sont plus succincts, et avant 1700, les actes existants sont très rares.
L ’enquête retrouve le nom à partir de 1640 (aussi loin que le permettent les archives écrites), dans la vallée de Massat (Ariège). On peut supposer sans se tromper que nos ancêtres y vivaient déjà vers 1550, et sûrement bien avant.
A noter que dans un recensement en 1401, dans le comté de Foix, il y avait un CABALIS Joannes (nom latin qui se traduit en CABAL/CABAU Jean). Etait-ce comme ça que s'écrivait notre nom en latin à l'époque où le latin était langue officielle dans les actes ?
Ce qui est surprenant, c'est que dans la région de Massat certains mots se terminent en AL comme cabal, courtal, etc ...
Or notre nom se termine en AU (le L final se transforme en U dans certaines variantes de l'Occitan comme entre le Gascon et le Langudocien). Cela voudrait-il dire que nous étions d'une autre région ? Si c'est le cas, l'éventuelle migration aurait eu lieu avant 1550, voire bien avant - voir chapitre III pour hypothèses.



     
  b) La deuxième partie de notre nom (FAUROUNE) :

        Elle est liée à un LIEU d ’habitation. C'est un hameau sur la route du Col de Port qui s ’appelle FAOUROUNE. Il n'y a pas de doute que nos ancêtres ont vécu ici avant le départ d'Arnaud dans la vallée de l'Arac, au Port. La preuve en est que l'on retrouve une famille CABAU de Fauroune dit Badailhol avant 1740 à Rieuprégon (à 500 mètres de Faouroune).
Origine du mot FAUROUNE :
Faure (prononcer faouré) signifie : le forgeron
"Oun" est un suffixe que l'on rajoute au mot comme diminutif.
Donc, Fauroune signifie le petit forgeron et ou la petite forge.
Ce nom de lieu est très important, car comme les noms ont été figés peu après 1539, on est sûr que c'est le lieu où vivaient nos ancêtres à cette époque. Nous étions les CABAU du lieu dit Fauroune.



        c) La troisième partie est « dit le SIGAUD » :

        C ’est ce qu'on appelle un sobriquet (surnom). Je pense qu'il fut créée vers 1730 et que c'est Vincent qui l'a porté le premier car je ne l'ai jamais rencontré auparavant.

Sa signification a deux origines possibles :

                1) - C'est la variante occitane du mot germanique "sighard" ou "sigwald" qui signifie : "sig" = victoire et "hard" = fort.
A noter que SIGAUD est un nom de famille de la région de l'Ardèche. On retrouve un sommet qui s'appelle le Mont de Sigaud (326 mètres) à 44 km au nord de Vallon Pont d'Arc (gorges de l'Ardèche).

                2) - C'est la variante du mot occitan "sigal" qui signifie SEIGLE. C'est la solution la plus plausible et qui est retenue.

A noter que le sobriquet "dit le FLINGOS" fut créé vers 1770. Il est issu de la branche "dit le Sigaud".

 

II - Les AUTRES FAMILLES CABAU de la vallée de MASSAT en Couserans:



        Il faut tout de même noter que lors de l ’enquête généalogique, le nom de CABAU est lié à plusieurs familles de la vallée de Massat en Couserans. En plus de CABAU de Fauroune dit le Sigaud (et sa branche fille dit le Flingos), on retrouve des CABAU Souquet, CABAU Loumagne, CABAU Batistou, CABAU Fidelle, CABAU Jouissou, CABAU Aragon, CABAU Lespagnolle, etc ... Il faut donc être précis dans la désignation : CABAU (de) Fauroune dit le Sigaud (voir tableau  des différentes familles CABAU - cliquez ici).
Les 2 dernières familles (Aragon et Lespagnolle) pourraient être ceux qui viennent du Val d ’Aran.
Pour la lignée "dit le FLINGOS" créée en 1770, ce surnom donné à l'aîné des fils de Vincent a pour origine :
Flingar qui signifie tordre et le suffixe "os" qui représente une idée d'abondance : donc Flingos = le très tordu ou celui qui tord beaucoup (en travaillant?, le seigle?).
Il a été francisé en remplaçant le "o" par le "e", d'où Flingues, le "u" devant le "e" permettant de conserver la prononciation en GUE.



III - AUTRES FAMILLES CABAU et VARIANTES du NOM :



        a) On retrouve le nom CABAU, outre dans la vallée de Massat en Couserans, dans le Vall d'Aran (Catalogne - Espagne).
En regardant la carte IGN au 1/50 000°, une maison (aujourd’hui en ruine) perdue en pleine montagne est nommée CABAU. Cela laisse supposer que la famille y vécut au Moyen Age ou un peu plus tard. Elle n ’est pas très loin du village ruiné et du sanctuaire de Montgarri (9 km au nord-est de Salardu).
Ce sanctuaire au clocher octogonal date du XVII siècle et on retrouve des traces d ’écrits de la chapelle dès 1118.
Cet endroit aurait donc été habité par une famille CABAU. La ruine de la maison CABAU est située au bord d ’un ruisseau - (voir carte IGN au 1/50 000 Couserans-Pallars). Quel est le lien avec notre famille, s'il en existe un ? je ne sais pas.
A noter que le Vall d'Aran reste une source de la famille CABAU, car même de nos de jours, il y a quelques familles portant ce nom. Suite à mon enquête téléphonique, les CABAU du Vall d'Aran ont plus récemment habité autour du village "las Bordas". Certains d'entre eux sont à présent en France car ils ont quitté l'Espagne vers 1936, lors de la guerre civile d'Espagne.
Ils avaient également des sobriquets .
Nouveauté Mars 2007 : Les CABAU du Vall d'Aran ont migré vers les grandes villes, comme Barcelone et Lérida (Lleida). Ces migrations ont les mêmes origines que pour les Français. Les campagnes ont été désertées au bénéfice de ces grandes villes où l'on peut plus facilement trouver du travail.

Voici l'implantation des CABAU en Espagne : (à noter qu'en Espagne, les noms de famille sont doubles car ils conservent le nom de famille du père (A) et celui de la mère (B) . Ainsi CABAU peut se retrouver en première (A) ou deuxième position (B)). Les chiffres ci-dessous représentent A / B.

En Catalogne en 2007 :

ANOIA : 4 / 6 signifie que 4 familles ont CABAU comme 1° nom / 6 familles ont CABAU comme 2° nom à ANOIA.
BAIX LLOBREIGAT : 12 / 14
BAIX PENEDES : 8 / 7
BARCELONES : 48 / 43
GARRAF : 11 / 11
GARRIGUES : 22 / 11
NOGUERA : 6 / 0
OSONA : 6 / 0
PLA d'URGELL : 9 / 7
SEGRIA : 27 / 30
SELVIA : 4 / 0
VALL d'ARAN : 19 / 19
VALLES OCCIDENTAL : 10 / 15

Soit un sous-total de 202 / 186 soit 388 familles au total.

Dans le reste de l'Espagne en 2007 ( n'est pris en compte que le nom du père (A)) :

HUESCA : 7
MADRID : 7
BALEARES : 3
TARAGONE : 3
GIRONA : 2


        b) Un autre foyer de CABAU est la vallée du Salat (villages d'Oust, Rogalle et environs) toujours dans le Couserans. La seule différence est que leur nom s'écrit CABAUP. Mais si l'on y regarde de plus prêt, on retrouve dans certains écrits de la fin XVII° siècle et du début du XVIII° siècle, à Massat, notre nom écrit CABAUP.
On peut expliquer ces variations orthographiques du nom par le fait que les gens à cette époque maîtrisaient imparfaitement l'orthographe. Mais il semble que CABAUP soit la vraie orthographe de notre nom. Le "P" ayant disparu avec le temps (ce qui est parfois le cas à Oust).
Ils ont également des sobriquets (Campané, ...).
Voir plus bas - CABAUP s'écrivait en 1405 CABAUB.



        c) Nous avons donc 3 foyers de famille CABAU, distants de moins de 20 km chacun. On peut alors se poser la question des liens éventuels qui existaient entre eux. Dans quels sens eut lieu la migration, si migration il y a eu.
La carte (.pdf) n'est qu'une simple supposition de ma part.
De plus, notre branche CABAU de Fauroune est peut être une famille indigène de Massat. Les autres familles CABAU d'Aragon et CABAU Lespagnolle sont peut être celles qui viennent du Vall d'Aran et qui se seraient installées dans la vallée de Massat. Mais pourquoi portent elles alors le même nom CABAU.
Il faut alors se raccrocher à l'histoire qui permet de mieux comprendre les liens qui existaient entre le Couserans et le Vall d'Aran. En effet, bien avant 1400, il existait des accords entre les 2 versants des Pyrénées. C'était les accords de lies et passeries. De ce fait, les gens du Couserans allaient faire paître leurs troupeaux dans le Vall d'Aran, où les pâturages étaient plus nombreux. Ils passaient par les ports (cols) et notamment par les ports de Salau et d'Aula pour ce qui nous concerne. Ces accords datant des temps immémoriaux, ils se peut que lors de ces allers et retours, un membre d'une famille CABAU ait décidé de s'implanter de l'autre côté des Pyrénées. Mais il est impossible de savoir si c'est de l'Espagne vers la France ou bien l'inverse.
Il se peut que cette migration ait eu lieu lors des guerres de religion (1560 / 1580) de la France vers l'Espagne.
Il est important de noter que ses migrations étaient facilitées, car le Vall d'Aran et le Couserans parlaient la même langue : le Gascon, faisaient partie du Comté du Comminges et était de religion catholique (contrairement au comté de Foix, protestant).
A noter qu'en réalisant mon arbre généalogique et donc en cherchant toutes les belles familles, j'ai trouvé qu'il y avait des CABAU à Auterive en Haute Garonne (31) vers 1750 et à Lasserre en Ariège (09) vers 1740 dont un membre était le curé de la paroisse de Lasserre à cette époque.
Nouveauté Avril 2007 :
J'ai également retrouvé une seule famille CABAU, à Fabas (Haute-Garonne) au début du XVII° siècle : CABAU Jeanne est née le 15/05/1642 à Fabas et CABAU Arnaud est né le 17/05/1646 à Fabas. Ils sont tous les deux les enfants de Pey CABAU et Jeanne BENQUE. Pey meurt à Fabas le 03/10/1654 et Jeanne BENQUE meurt le 09/09/1657 à Fabas).
Mais il n'empêche que les 3 foyers (Massat, Oust et le Vall d'Aran) sont les lieux d'origine principaux.


Nouveauté Avril 2007 :
J'ai découvert une retranscription officielle du 6 mai 1666 de la charte de 1405, signée par le comte de Comminges, vicomte de Couserans, Raymond-Roger de Comminges, avec les habitants d'Oust en Couserans !!! Cette dernière est écrite en Occitan.
Cet acte est très intéressant pour les CABAU, car un certain Guilhem CABAUB est le notaire et Bernard CABAUB est l'un des conseillers d'Oust et sont tous les deux nommés dans cet acte. C'est pour l'instant, l'acte le plus ancien dans lequel on retrouve le nom de CABAU !!!

Voir la première page de cet acte


Ici aussi, il ne faut pas faire attention à l'écriture du nom. En 1405, il s'écrivait CABAUB. Il semble qu'avec le temps, le B soit devenu un P (qui est toujours une consonne explosive, mais plus facile à prononcer).
Cet acte nous renseignent que les CABAUP d'Oust avait en 1405 des postes très importants, ce qui ne semble pas être le cas à Massat. Cette famille de notaires avait donc suivi des études. A cette époque, seuls les gens riches pouvaient se payer ce luxe. Ils avaient donc du patrimoine, des biens (
n'est-ce pas la signification même de notre nom ! ). Cela pourrait laisser à penser que les CABAUP d'OUST serait la famille souche de toutes les familles CABAUP / CABAU de France et d'Espagne. Si l'on prend cette hypothèse, on comprend mieux la migration des familles vers le Vall d'Aran qui est frontalier et vers la vallée voisine de Massat.
Voir mes conclusions sur l'origine de notre nom.

 

          d) la variante CABEAU (avec un E interposé) - (Nouveauté Avril 2008) :

L'origine de cette famille  est identique à celle des familles CABAU, avec, comme il était courant au XVIII°, certaines erreurs d'écriture. Lors de mes recherche à Massat, j'ai trouvé cette orthographe dans certains textes. Il faut donc lire CABAU.

 

        e) la variante CABAUD (avec un D final) - (Nouveauté Mai 2007) :

On retrouve cette variante du nom dans la région du Jura en 1550 - Cette variante ne semble pas indiquer que ce soit la même famille que celle de l'Ariège. Il se peut que le terme occitan est été donné à deux familles souches (Ariège et Jura) dont les origines n'avaient pas de point commun. Un hasard que l'on rencontre souvent pour les noms de familles plus communs, comme Mas, par exemple.

 



IV - NOS ORIGINES (pour ceux de Massat - famille CABAU de Fauroune) :

        Il est difficile de savoir quand nos ancêtres habitèrent la vallée de Massat. Quand arrivèrent nos ancêtres ? Je n'ai pas de réponse.
Nouveauté 12/2007 : je pense à présent (décembre 2007), qu'ils venaient du village d'Oust (Ariège). Ils ont dû quitter Oust au plus tard vers 1600. Je recherche des preuves en ce sens. Il me semble plus logique qu'ils se soient installés dans la vallée avant les premières attaques des guerres de religion (1568) car on retrouve déjà notre famille Cabau de Faouroune en 1640 à Riuprégon et il est impossible qu'ils se soient installés à Massat pendant cette période où le gens de la vallée de Massat étaient en partie tués.


     
  a) La vallée de Canadelle (Col de Port ) - Riuprégon - Faouroune: (Avant 1640 - 1686) - certitudes

        On retrouve donc notre famille CABAU de FAUROUNE vers 1640 dans les écrits où un certain Jean CABAU de Fauroune passe un acte notarié à Massat. Ce dernier, ayant au moins 25 ans (âge de la majorité à l'époque), je pense qu' il est né au plus tard vers 1615 et sûrement avant.
Suite à mes enquêtes, à la synthèse de tout ce que j'ai appris, et avec une intuition que j'avais depuis le début, le premier lieu connu où vécurent nos ancêtres est le lieu dit FAOUROUNE (indiqué sur la carte IGN au 1/25 000°), non loin du Col de Port, en descendant vers Massat.
Nous étions les CABAU du lieu-dit FAUROUNE (dans les textes anciens du XVIII° siècle, on trouve écrit : Cabau de Fauroune ou CABAU deth Fauroune sachant que "deth" en gascon veut dire du). On comprend mieux, car pour différencier toutes les familles CABAU, on précisait d'où elles venaient.
Alors que notre lignée a quitté Faouroune (voir ci-dessous), le reste de la famille y est resté. On retrouve encore des CABAU de Fauroune (dit Badailhol) en 1750 et même plus tard qui sont de la même famille que nous : la famille mère CABAU de FAUROUNE.
Il faut également noter que lors des guerres de religions (à partir de 1568), les protestants des villages de Camarade, la Bastide de Sérou et du Mas d'Azil attaquèrent la région de Massat qui était restée catholique. Ils tuèrent et pillèrent lors de leurs incursions, volèrent le bétail et incendièrent maisons et cultures. Notre famille aurait alors été parmi les premières à être attaquées.
Il faut savoir que les survivants fuyaient la région (Espagne, etc ...) et ceux qui restaient étaient réduits à la mendicité.
Les attaquent furent nombreuses (1568, 1569, 1570, 1587,1588 et quelques années après).
Nouveauté 12/2007 : en fait, c'est Arnaud qui quitte la vallée de la Canadelle en 1686 pour s'installer dans le hameau des Castelats, situé 1km avant le village de Le Port, en venant de Massat, dans la vallée de l'Arac (son père Mathieu et son grand-père Arnaud vivaient à Riuprégon). A la lumière de cette information et sachant que les familles CABAU dit Loumagne étaient installées à la Peyregude (500 m plus loin dans les pentes du touron de Noubial), il devient alors extrêmement probable qu'il y avait un lien familial très étroit entre ces deux branches des Cabau.
 


        b) La vallée de l'Arac : (1686 - 1889) - certitudes

        C'est donc Arnaud qui quitta Faouroune pour le Port. Nous le retrouvons sur un acte daté de 1695, où il est écrit qu'il habite déjà au Port. En 1708, il doit verser de l'argent, comme tous les habitants des environs de Le Port, pour la construction d'un moulin à farine . Arnaud ne devait pas être l'aîné de la famille et il a du se marier (vers 1690) avec une femme du Port et vivre avec sa belle-famille d'où son implantation dans la vallée de l'Arac.
A noter que Vincent, son fils, est le seul à qui se raccrochent toutes les descendances de CABAU (Sigaud et Flingues) de la vallée de l'Arac.
C'est dans cette vallée, directement située sous le Pic des 3 seigneurs (2199 m), que sont nés nos aîeux, les descendants de Vincent. Lors de l'enquête généalogique, j'ai recensé tous les CABAU de Fauroune né au Trabiet du Dessous et dans la commune du Port dont il dépend. Ils sont tous issus d'un seul homme : Vincent.
La maison de nos ancêtres se situe dans ce village .
Vincent, ayant alors 11 enfants dont 4 se prénommaient  Jean, son fils aîné, Jean, prend le sobriquet de 'dit le Flingos' en 1770.
        Une nouvelle lignée est née. Elle s'appellera CABAU de Fauroune dit Flingos. Elle s'installera au Trabiet du Dessus. Ce n'est pas la notre, car notre lignée continue à s'appeler  CABAU de Fauroune dit le Sigaud.
La vallée de l'Arac descend ensuite jusqu'au village LE PORT, qui fut dés 1851, la mairie des alentours et notamment des vallées de la Courtignou et du Haut Arac (donc de tous nos aïeux après 1851). Puis elle poursuit sa descente jusqu'à MASSAT, qui était la seule mairie avec BOUSSENAC avant 1851 et dés 1792, juste après la L'appellation "Vallée de l'Arac" se termine à Quercabanac, au confluent de l'Arac avec le Salat.
Le patrimoine de nos aïeux n'est pas parvenu à notre lignée, car ce n'est pas Simon qui a hérité. Mais celui qui a hérité (sûrement Jean (6M1), l'aîné), a eu des descendants qui on vendu la maison. Elle a été rénovée depuis et était en bon état en 2002. Elle appartient à présent à des étrangers à la famille.




        c) La vallée de Courtignou : (1889 - 1930) - certitudes

       
C'est Simon qui quitte la vallée de l'Arac et le Trabiet du Dessous, après son mariage avec PONSOLLE Santat Elizabeth chez laquelle il va vivre. Il va donc à Mousseq du Pitrail.
C'est sur les pentes du Pic de l'Areille (1301 m), sur la rive droite de la vallée, que l'on rencontre, accroché aux pentes de la montagne, le hameau de LA RUSE , puis LE PITRAIL et enfin MOUSSEQ du PITRAIL. C'est dans ce dernier que l'on peut encore voir les ruines de la maison de Simon (6M2) et d'Elizabeth (6F2). C'est dans cette maison qu'a du naître Jean-Pierre (7M5). Notre lignée est dans cette vallée depuis le mariage de Simon avec Elizabeth en 1889 jusqu'au départ de Jean-Pierre à Toulouse vers 1920 et au plus tard, de ses parents (vers 1930).

        En analysant les chiffres des statistiques sur les naissances des CABAU en France vers 1891 / 1915, on se rend compte que le foyer d'origine est bien l'Ariège. Il y a eu 21 naissances sur cette période dans ce département.
Ceux qui sont dans l'Hérault sont sûrement d'origine de l'Ariège et ont du s'y installer après y être allés, lors des migrations saisonnières (pour les vendanges).


Statistiques des naissances entre 1891 et 1915 pour le nom de famille CABAU :

Ariège : 21
Haute Garonne : 9
Hérault : 8
Gironde : 6
Gers : 4
Pyrénées Atlantiques : 4
Pyrénées Orientales : 2




        d) La ville de Toulouse : (1930 à nos jours) - certitudes

        C'est ici que notre famille s'installe avec l'arrivée de Jean-Pierre et de ses parents. Ils trouvent chacun un métier. Puis ses enfants restent à Toulouse et leurs enfants, à leur tour, restent pour la majorité, dans les proches environs de Toulouse.

Si l'on regarde les statistiques sur les naissances, sur la période 1960 / 1990, on se rend compte que les familles CABAU ont quitté le département de l'Ariège (seuls les anciens sont restés au pays, dans certaines familles). La majorité est partie dans la Haute Garonne (Toulouse et sa proche région). Ceux qui se trouvaient dans l'Hérault en 1900 ont migré vers les Bouches du Rhône (Marseille) qui reste le deuxième foyer en France de CABAU (pas forcément Fauroune).

Statistiques des naissances entre 1960 et 1990 pour le nom de famille CABAU :

Haute Garonne : 33
Bouches du Rhone : 13


 

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Dernière modification : 12 mai 2017