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Sommaire

 

 

I - AVANT-PROPOS :

 

II - LES NOMS :

        a) Généralités
        b) Particularités dans le Couserans

 

III - Les RECHERCHES GENEALOGIQUES :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

I - AVANT-PROPOS :

        Il y a l'histoire des grands seigneurs et des grandes familles relatée dans les livres. Puis, il y a celle de notre famille, CABAU de Fauroune dit le Sigaud. Cette histoire, c'est à nous à la rechercher, à la connaître et à en faire partie intégrante de notre patrimoine.
C'est pour cela qu'il m'a semblé important que nous sachions tous, ce que furent nos ancêtres et d'où nous venons.
Connaître ses racines est un sentiment tout à fait légitime. En espérant que ce document apportera quelques réponses aux questions que vous vous posez sur le passé de notre famille.
Cette étude concerne également les familles CABAU en général. A vous de prendre ce qui peut vous intéresser.


II - LES NOMS :

        a) Généralités :

        A l'époque des Gaulois, les gens n'avait qu'un nom unique, parfois suivi de celui du père. Avec l'arrivée des Romains, les habitudes changent. Le "tria nomina" (trois noms) se met peu à peu en place. Tout d'abord, les bourgeois gaulois l'adoptent et au bout de trois générations, la règle est adoptée par tous les Gaulois avec parfois un surnom gaulois.
Le "tria nomina" se compose donc de trois entités distinctes : le prénom (praenomen), le gentilice ou nom de famille (nomen) et enfin le surnom (cognomen).

        b) Particularités dans le Couserans :

       
Alors que sur la majorité du territoire français, une personne était identifiée par un nom de famille et un, deux puis trois prénoms, il en est autrement dans les montagnes du Couserans et plus précisément dans celles de Massat (lieu de notre étude).
En effet, si vous recherchez quelqu'un, il faut connaître toutes les entités qui composent son nom, en plus de son prénom, comme nous allons le voir.
Ces entités sont au nombre de 3 :
1 - Tout d' abord, le nom de famille,
2 - Ensuite le nom du lieu d'origine de la famille,
3 - Finalement le sobriquet ou surnom.
Tout ceci est développé dans le chapitre suivant, au travers de l' exemple de notre famille.

        Il faut tout de même noter que dans le village de Massat lui-même, on rencontre certaines personnes qui ne portent pas de nom de lieu et/ou de sobriquet. De ce fait, ils sont plutôt dans le schéma classique français.

        L' histoire de la construction d'un nom dans le Couserans suit une logique liée à la démographie de la population.
Alors que l'ordonnance de Villers-Cotterêts, mise en place par François 1° en 1539, demande que l'on fige les noms des gens dans tout le royaume, un état civil (gestion des baptêmes, mariage et sépultures) est créé et fait peu à peu sont chemin jusqu'au Couserans.
On peut estimer qu'elle entra en vigueur vers 1550 voire un peu plus tard à Massat.
On donne aux familles leur nom de famille (qu'ils avaient déjà) suivi du nom du lieu où ils habitaient : CABAU de Fauroune. La particule "de" disparaît avec le temps.
La population de la vallée de Massat croit après les guerres de religions qui l'ont ravagée (1560 / 1598). De ce fait, il faut différencier les différentes branches issues des nombreux enfants. On donne alors un sobriquet que seul l'aîné prend.
Au fil du temps, les sobriquets se multiplient, surtout au XVIII° siècle et ce, jusque vers 1850, date à laquelle, la vallée de Massat commence à se dépeupler (par exemple : dit le Sigaud en 1735, dit Flingos en 1770, dit Caoulère vers 1800, etc..).
Mais avant 1850, l'entité qui définit le lieu se perd peu à peu lorsqu'une branche a quitté le lieu d'origine de la famille et il ne reste alors, plus que le nom de famille et le sobriquet.
C'est ensuite au sobriquet de disparaître (début du XX° siècle), lorsque les gens quittent la vallée de Massat pour trouver du travail dans les grandes villes (Toulouse principalement).
A présent, les nouvelles générations ne portent plus que le nom de famille. Mais il est indispensable de ne pas oublier le nom complet, car lors d'une enquête généalogique future, il sera votre véritable et unique clé d'entrée.
Ironie du sort, à présent, tout ce qui avait fait l'originalité des noms de la vallée de Massat a disparu et l'on se retrouve dans le cas général français, avec un nom de famille et 1, 2 ou 3 prénoms.

 

III - Les RECHERCHES GENEALOGIQUES :

        Elles ont été effectuées par Philippe entre 1994 et 2005. Parti de données réelles connues (ses parents, grands-parents et arrières grands-parents) , il a commencé sa recherche à la mairie du Port (elle existe depuis 1851). Tous ces actes sont également à la mairie de Massat. Pour la période entre 1792 et 1851, il faut aller à la mairie de Massat. Pour la période avant 1792, les documents sont disponibles aux Archives Départementales de Foix.
Au tout début, il savait seulement qu'’il recherchait le père de son grand-père Jean-Pierre. Ce dernier savait qu'il s ’appelait CABAU Sigaud et rien de plus. Il ne connaissait pas le nom complet, ce qui prouve que Fauroune avait disparu au fil du temps. Ce n ’est que grâce à une enquête généalogique exhaustive que le nom complet a été retrouvé.
A la mairie du Port, on retrouve les actes relatifs aux générations de rang 6 et 7 et les décès du rang 5. Pour aller plus loin, il a donc fallu aller à la mairie de Massat.
C ’est ici que le doute s ’est peu à peu levé. En effet, il y avait une famille CABAU Sigaud et une famille CABAU Fauroune. Dans certains actes des années 1850, le lien a été trouvé. Il est écrit que le fils CABAU dit le Sigaud avait pour père le sieur CABAU Fauroune.
Dans certains actes de la même époque, on retrouvait le nom en entier.
En fait, ces 2 familles n ’en étaient qu’une.
Ceci a permis de poursuivre jusqu'avant 1700 (naissance de Vincens) aux archives de Foix (dernier acte connu en 1735). Son père était Arnaud. On peut estimer qu'il était né vers 1655.
En décembre 2007, par chance et grâce à ce site, une de nos cousines éloignées, m'indique que son fils, historien, avait trouvé les parents et grands-parents d'Arnaud. Je met donc à jour le site grâce à ces nouvelles informations.
On retrouve la 1° trace écrite de notre famille CABAU de Fauroune, dans un acte notarié de 1640 où un certain Jean CABAU de Fauroune fait un achat. Il doit avoir au moins 25 ans (âge de la majorité à l'époque). De ce fait, il est né avant 1615 !!!

 

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Dernière modification : 12 mai 2017